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Un bel appoint en activité complémentaire ? Voici comment vous y prendre

29 avril 2021 Nadine Morren Starters

Vous souhaitez tester une idée d’entreprise de manière accessible, sans directement jouer votre va-tout ? Alors l’activité complémentaire est faite pour vous. En tant qu’indépendant à titre complémentaire, vous générez un revenu supplémentaire tout en prenant moins de risques (financiers).

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Conditions de lancement d’une activité complémentaire

Le statut d’indépendant à titre complémentaire constitue le tremplin idéal pour les personnes qui souhaitent devenir indépendantes à titre principal, mais qui n’osent ou qui ne peuvent pas encore faire le grand saut. Impatient de lancer une activité complémentaire ? Vous devez alors remplir certaines conditions qui encadrent ce statut :

  • En Belgique, la règle générale veut que chaque travailleur occupé à au moins 50 % en tant que salarié par un employeur peut devenir indépendant à titre complémentaire. D’autres règles s’appliquent pour certains travailleurs du secteur public, comme les enseignants statutaires (= nommés), qui doivent prester au moins 60 % d’un régime à temps plein. Les enseignants contractuels sont soumis à la règle générale des 50 %. Les fonctionnaires doivent prester au moins la moitié d’un régime à temps plein d’environ 200 jours.
  • Vous n’exercez pas d’activité salariée à mi-temps au minimum, mais constituez des droits de pension de retraite ou d’invalidité, ou percevez des allocations sociales ? Vous pouvez alors également devenir indépendant à titre complémentaire.

Si vous ne remplissez pas les conditions précitées, vous êtes obligé de lancer une activité indépendante à titre principal.

Avantages du lancement d’une activité complémentaire

Lancer une activité indépendante peut se faire en toute rapidité et simplicité, car les démarches administratives et les formalités de lancement sont limitées. Surtout chez Acerta : il vous suffit d’effectuer quelques clics sur le site et c’est parti ! Vous hésitez encore ? Vous pouvez également prendre rendez-vous avec l’un de nos consultants qui se fera un plaisir de vous fournir de plus amples explications le temps d’une demi-heure.

En tant qu’indépendant à titre complémentaire, vous gagnez non seulement un revenu supplémentaire, mais vous conservez également les droits de sécurité sociale qui découlent de votre activité de salarié ou de fonctionnaire. Par ailleurs, vous pouvez déduire en tant que frais professionnels les dépenses que vous engagez dans le cadre de votre activité complémentaire.

Le faible risque financier est de loin le principal avantage d’une activité indépendante complémentaire. Vous n’avez pas à vous inquiéter en cas de période de vaches maigres : vous disposez toujours du revenu de votre activité principale pour vous aider.

Quels coûts sont associés à une activité indépendante complémentaire ?

Toute activité qui rapporte de l’argent demande un minimum d’investissement. Tenez donc compte des coûts suivants :

  • Frais de lancement : vous devez tout d’abord vous inscrire auprès de la Banque-Carrefour des Entreprises, que vous établissiez une entreprise unipersonnelle ou une société. Ces frais s’élèvent à environ 90,50 euros. Si vous créez une société, vous devez également déposer un acte auprès du tribunal de l’entreprise. Pour connaître le prix de cette démarche, mieux vaut contacter un notaire. D’autres frais de lancement sont possibles, pensez notamment aux permis, à la carte de commerce ambulant, au matériel de bureau, etc.
  • Cotisations sociales : en tant qu’indépendant à titre complémentaire, vous devez vous affilier à un secrétariat social et payer des cotisations trimestrielles. Le montant de ces cotisations dépend de vos revenus et est beaucoup plus faible pour un indépendant à titre complémentaire que pour un indépendant à titre principal. Ces cotisations s’apparentent plutôt à des « cotisations de solidarité », car elles ne vous permettent pas de constituer des droits. En tant qu’indépendant à titre complémentaire, vous constituez en effet vos droits sociaux (pensions, assurance maladie) par le biais de votre activité principale.
  • Imposition : vous exercez une activité assujettie à la TVA ? Vous devez alors déposer une déclaration trimestrielle de TVA et payer la TVA due. Si votre chiffre d’affaires annuel est inférieur à 25 000 euros, vous êtes exonéré de la TVA sur vos activités, ce qui implique bien entendu que vous ne pouvez plus récupérer la TVA sur vos propres achats.
  • Frais comptables : un bon expert-comptable vaut de l’or et peut vous faire économiser beaucoup d’argent. Faites donc immédiatement appel à un expert-comptable pour des conseils fiscaux et juridiques adaptés à votre entreprise.

Envie de vous lancer ? Faites-le dès aujourd’hui !

Prenez votre envol à titre complémentaire chez Acerta. Réglez votre lancement et toutes les formalités associées en ligne en un tour de main.

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Nadine Morren

Écrit par Nadine Morren

Directeur Starters & Indépendants 

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