Robotisation et numérisation

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L’industrie 4.0, également appelée « la quatrième révolution industrielle », a une grande influence sur le quotidien et notre mode de travail. L’industrie fait surtout l’objet de changements radicaux en raison de la robotisation, de l’automatisation et de la numérisation. Les entreprises et le personnel doivent subir des évolutions pour faire la différence demain. Ces temps changeants offrent aux entreprises bon nombre de défis et d’opportunités. Envie de prendre de l’avance sur la concurrence avec votre entreprise ? Acerta vous met sur la bonne voie.

Transition à l’Industrie 4.0

Les principaux piliers de l’Industrie 4.0 sont les big data, l’intelligence artificielle et l’Internet des Objets. Bien que certains développements ne soient pas encore utilisés dans la pratique, il est important d’entreprendre aussi à court terme des actions pour la transaction numérique de votre entreprise. Les pouvoirs publics contribuent au débat par l’information et la sensibilisation, la mobilisation et le soutien. Pensez aux jardins d’essais 4.0 qui permettent aux entreprises de faire connaissance avec la robotisation du marché du travail. Dans des pilotes de ce genre, vous découvrez quels investissements sont intéressants en termes de nouvelles techniques, d’infrastructures et de personnes.

Numérisation: malédiction ou bénédiction pour les employeurs ?

Acerta a demandé à des CEO et membres de la direction leur estimation de l’impact de la numérisation et de la robotisation sur l’emploi :

  • 47 % pensent que l’influence se fera ressentir dans les 3 à 5 ans.
  • 8 CEO sur 10 s’attendent, malgré des recrutements supplémentaires, à une perte d’emplois nette de 5 %.
  • 79 % pensent que des recrutements supplémentaires sont nécessaires en raison de la croissance de production et d’autres exigences en termes de compétences.
  • Moins de 6 CEO sur 10 tablent sur plus de 5 % de recrutements.
  • Les secteurs les plus sensibles à la transition sont, selon eux, l’industrie, les banques et assurances et les services.

Les CEO reconnaissent l’impact de la robotisation et de la numérisation, et y voient une opportunité d’aborder la problématique de la pénurie. Le besoin de connaissances et compétences nouvelles demande surtout un nouveau regard sur le recrutement et le développement :

  • Abandonner une adéquation à 100 %, et se concentrer sur l’état d’esprit, la motivation et les possibilités d’apprentissage.
  • Miser sur la mobilité interne pour préparer les collaborateurs à de nouveaux rôles axés sur l’avenir.

Travailleurs : des attentes positives

Une enquête d’Acerta menée auprès de 1700 travailleurs a révélé les résultats suivants :

  • 68 % ne s’attendent pas à une perte d’emploi à court terme.
  • 1 sur 6 s’attend à une perte d’emploi dans les cinq ans.
  • 1 sur 4 s’attend à ce que le travail devienne plus intéressant.
  • 59 % ont conscience de l’importance cruciale de connaissances et compétences nouvelles.
  • 63 % pensent que l’employeur fournira des formations.
  • 52 % pensent devoir investir eux-mêmes dans des formations.

Les travailleurs jugent les conséquences de la robotisation et de la numérisation relativement limitées. Cependant, 34 % craignent que la transition génère du stress supplémentaire à court terme.

Entreprendre en ligne

La numérisation des entreprises et de la société est déjà une réalité à ce jour. La Belgique compte plus de 3,7 millions de connexions Internet fixes et plus de 7 millions d’utilisateurs de Facebook actifs. En 2017, le Belge consommait jusqu’à 827 Mo de données mobiles par mois : une croissance de 70 % par rapport aux 345 Mo en 2015. Les Belges consomment toujours plus de données mobiles par mois. Entreprendre en ligne n’est pas un luxe superflu, c'est une nécessité. La plupart des internautes surfant sur un appareil mobile, ces pages web s’affichent plus haut dans les résultats des moteurs de recherche. Mieux vaut donc investir dans un site web adapté pour les appareils mobiles.

En raison de tous les nouveaux modèles et méthodes (de marketing), même des valeurs établies doivent se comporter comme des start-up flexibles pour relever les défis. Cependant, 20 % des entreprises belges n’ont pas encore de site web. Si l'on ne veut pas rater le train du numérique, il faut passer d’urgence à l’action.

Fiche de salaire numérique

Le relevé salarial numérique n’est, lui non plus, pas encore établi en Belgique. Il ressort de chiffres d’Acerta que 90 % des employeurs émettent encore des fiches salariales sur papier. À peine 8,6 % utilisent une plateforme en ligne pour les fiches salariales. Chez seulement 1,4 % des employeurs, tous les collaborateurs reçoivent leur fiche de salaire par voie numérique.

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Conclusion : il reste beaucoup de pain sur la planche. Tout comme pour les chèques-repas numériques, un coup de pouce des pouvoirs publics serait le bienvenu. Nous faisons quasiment tout par voie numérique, y compris des transactions importantes comme voter et introduire des déclarations d'impôt. Malheureusement, la fiche salariale électronique reste à la traîne. Vous aimeriez que vos collaborateurs reçoivent leurs fiches de salaire par voie numérique ? Alors, le secrétariat social d’Acerta se fait un plaisir de vous venir en aide !

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