L’assurance-groupe, un bon plan

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Une assurance-groupe est une belle composante fondamentale pour une enveloppe salariale intelligente et correcte avec laquelle vous attirez et retenez les talents. Et il y a encore des avantages.

Pension et frais médicaux

Une assurance-groupe est un avantage extralégal que vous contractez via un assureur pour (un groupe de) vos collaborateurs. Il peut s’agir d’un plan de pension avec lequel votre collaborateur constitue sans peine un pot d’épargne supplémentaire en plus de sa pension légale.

Des garanties supplémentaires sont possibles : revenu garanti en cas d’incapacité de travail, une rente d’orphelin provisoire ou un capital complémentaire pour la famille du collaborateur si ce dernier décède en raison d’un accident.

Autre option : un plan de frais médicaux pour une intervention supplémentaire en cas d’hospitalisation, de maladie grave, de frais médicaux ambulatoires et de soins dentaires ambulatoires. Une telle assurance hospitalisation forme un complément précieux à la couverture maladie standard via la mutuelle.

Également intéressante en tant qu’employeur

Proposer une assurance-groupe est un geste social et motivant. Vous procurez à vos collaborateurs le sentiment de sécurité financière cas de frais médicaux, d’incapacité de travail, de pension et de décès. Et vous avez un atout attrayant en main pour convaincre les candidats. En outre, une assurance-groupe peut aider à maintenir gérables vos coûts salariaux. Elle est bien plus intéressante sur le plan fiscal qu’une augmentation salariale.

Frais

Votre collaborateur ne paie pas d'impôts sur les primes. Sur l’allocation proprement dite, des retenues sont bel et bien effectuées :

  • Cotisation INAMI de 3,55 % sur le capital brut total, éventuelle participation aux bénéfices comprise
  • Cotisation de solidarité de 0 à 2 % sur le capital brut total, participation aux bénéfices comprise
  • Impôt final sur le capital brut sans participation aux bénéfices
  • 10 % (+ centimes additionnels communaux) sur la partie du capital formée avec les primes versées par le collaborateur après le 1er janvier 1993
  • 16,5 % (+ centimes additionnels communaux) sur la partie du capital formée avec les primes versées par le collaborateur avant le 1er janvier 1993
  • 16,5 % (+ centimes additionnels communaux) sur la partie du capital formée avec les primes de l’employeur
  • Lorsque le collaborateur reste actif jusqu’à 65 ans, le taux le plus bas diminue à 10 % (+ centimes additionnels communaux)

Les participations bénéficiaires sont exonérées d’impôts.

Quid en cas de licenciement?

En cas de licenciement, votre collaborateur reste propriétaire du capital de l’assurance-groupe constituée, sauf s’il était en service depuis moins d'un an. Votre collaborateur peut choisir lui-même ce qu’il fait du montant épargné.

Il peut transférer le pot d’épargne dans l’assurance-groupe de son nouvel employeur. Si votre ex-collaborateur n’a pas d’assurance-groupe à son nouveau poste de travail, il peut demander au nouvel employeur de retenir certains montants de son salaire, à la condition d’avoir été en service chez vous au moins trois ans et demi.

Ou il laisse la somme auprès de l’assureur d’origine, sans qu’elle soit encore complétée de nouvelles primes par la suite. Dès l’instant où il prend sa pension, cette société le contacte pour le paiement.

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